salut tout le monde !! vous m'avez énorment manquez !! mais je reviens et pas les mains vide !!
j'ai rencontrer un fille qui ecrit une fic sa premiere !! alors soyez tous bien dur car c'est des critiques que l'on tire le meilleur !! mdr, je deconne ne soyez pas trop dir nn plus !!
bon je ne vous fais pas attendre plus longtemps ! l'auteur s'apel charlotte vous pouvez la contacter sur twilight-anuaire !!
_Papa?, demandais-je au hasard, inquiète.
_Oui, chérie. Je suis là., me répondit une triste voix sangloteuse.
En entrant dans le grenier, je découvrit mon père affaler sur un très ancien sofa recouvert de poussières, il m'étais impossible de le regarder en face car il était assis en direction de l'étroite et unique fenêtre dont disposait la pièce en soupente. Je restait là quelques secondes avant de m'apercevoir qu'il ne bougerait pas. Je m'approchais donc et m'assis à son côté gauche après avoir passer un petit coup avec la manche de mon sweat-shirt sur le fauteuil maculé. Il avait le regard vide, hagard et angoissé. Ce qui lui était devenu habituel. Alors que du temps où les choses se passaient telles qu'elles auraient toujours dû se passer, il était la personne la plus joyeuse, animée, gaie que je n'avais jamais eu l'occasion de rencontrer auparavant.
Nous étions le Mardi 1e Mai 2684. Une journée plus qu'importante à nos yeux, que nous aurions préférer passer dans un lieu beaucoup moins propice à nos pleurs. Il tenait serré contre son coeur un gros livre ou quelque chose qui y ressemblait fortement. Cet ouvrage paraissait ancien, tout comme le reste des meubles et objets entassés ici, dans cette spacieuse mansarde sombre et poussiéreuse. Sur la première de couvertures, je réussis à distinguer des rubans bleus, ainsi qu'une petite étiquette sur le coin gauche du haut indiquant : " Pour vous deux dont la vie promet de nombreuses et fabuleuses surprises" et plus bas, à droite, en plus petit " Album Souvenir ". Je compris alors qu'il ne s'agissait pas d'un livre mais de l'album-photo de mariage de mes parents. A ce moment là nous étions tout deux plongés dans nos pensées et quelques parles salées roulèrent sur nos joues.
_Elle te manque à toi aussi n'est-ce pas?, avais-je réussi à formuler encore sous l'effet de la vague de sentiments qui venaient de nous bouleverser tout deux.
_Hmm, surtout en ce jour, ma puce.
_j'espère qu'elle est partie en un lieu qui la rendra heureuse, ( les larmes recommencèrent à me monter aux yeux ) pourquoi cet ivrogne n'a-t-il pas choisit un autre jour pour sortir de chez lui avec sa maudite moto, tu peux me le dire toi?!, à ce moment là comme d'habitude la tristesse m'abandonnait pour laisser place à la colère.
Si mon père n'avait pas été là, je me serait lancer dans des propos injurieux qui ne lui aurait pas plus.
_Si seulement je pouvais le savoir, chérie., et son regard retourna lentement se loger sur la fenêtre, en me laissant sans réponse comme à l'accoutumée.
Alors je me redressais, me levais du canapé et pris la poignée la porte dans ma main droite tout en examinant la pièce qui ne m'était pas familière car cela ne faisait pas partie de mes habitudes de venir m'enfermer entre quatre murs recouverts de saletés. Je remarquais alors qu'au fond de la salle, du côté opposé à la lucarne qui n'était donc pas très distinct, étaient empilés là d'innombrables livres sur une antique bibliothèque. Ne voulant point m'attardée, je tournais la poignée de la porte et allais ouvrir lorsque soudain une voix las, m'interpela et me demanda de venir me rassoir.
_Tu te serais enfin décidé à me faire par de tes pensées?, dis-je arrogamment.
_Comment oses-tu me parler sur ce ton! J'allais t'avouer quelque chose mais tu n'as pas l'intension de m'écouter donc tant pis pour toi!, me rétorqua-t-il irité.
_Excuse-moi, mais comprends-moi aussi, cela fait 4 ans, 3 mois et 17 jours exactement, maintenant que maman est morte. Chaque jour depuis son tragique accident, tu te dérobes pour ne pas avoir à croiser mon regard lourd de reproches. Je n'ai d'ailleurs jamais eus l'occasion de t'en expliquer la cause. J'ai cru comprendre que tu te sentais coupable alors que rien n'a jamais été de ta faute. Je ne dis pas que je n'ai pas commis la même erreur que toi, moi aussi je me suis sentie responsable de sa perte mais au bout de quelques mois je me suis rendu compte que cela ne menait à rien.
_Stop, s'il te plait! Viens t'assoir. J'ai beaucoup de choses à justifier et à t'expliquer alors si tu veux bien perdre encore 5 minutes de ta précieuse existence, laisse m'en l'opportunité., je m'apercevais à ce moment là que notre curieuse discussion s'était déroulée sans que je ne bouge d'un millimètre. Je retournais donc me placer à son côté.
____________________________________________________________
Je m'appelle Azadée Des-Lys. A cette époque, j'étais une adolescente ordinaire de 16 ans qui vivait avec son père Armant Des-Lys, dans un petit village nommé St-Martin-Des-Anges qui ne comptait pas plus de 100 habitants. Ce hameau était situé à égale distance entre Brest et Quimper sur la côte atlantique de la France. Nous y possédions un très ancien manoir, sur une falaise surélevée par rapport au reste des habitations et qui offrait une vue imprenable sur l'océan.
Ce jour était le plus important mais aussi le plus mélancolique de toutes les années qui se sont écoulées et qui s'écouleront jusqu'à notre fin. C'était le jour anniversaire de la femme que nous chérissions le plus au monde, ma mère et par conséquent sa femme. Lorsqu'elle avait été retrouvée étalée sur le béton le long de la rue perpendiculaire à la notre, un certain 14 janvier , notre vie s'était effondrée en quelques secondes à peine. Notre existence n'avait plus aucun intérêt . Mon père était tombé dans une sorte de dépression morale et s'enfermait dans ses livres tout le temps qu'il ne passait pas en déplacements pour son travail ou du moins pour les raisons qu'il prétendait. Il était devenu une sorte de mort-vivant, il ne mangeait plus, ne dormait plus et surtout ne me parlait plus. Il m'avait comme abandonnée a mon triste sort. L'enquête menée par la police n'avait rien révélée de plus que ce qui était visible sur son cadavre. Les seuls indices retrouvés avait été deux traces de pneus sur le bitume. La police en déduisit donc que son meurtrier était a moto et qu'il roulait à plus de 170km/h. Ce furent les deux seuls éléments de recherche d'un suspect mais comme mon père et moi ne le craignions ce ne fut suffisant pour accuser une personne. L'affaire en resta donc à son point de départ. Personnellement, je luttais contre la nostalgie en refoulant ma haine sur cette personne inconnue mais qui m'avait enlever l'être qui m'était alors le plus cher. Ma mère me manquait de plus en plus au fur et a mesure que les mois passaient. C'était en cette période que je me sentis responsable de sa mort, mais la logique repris le dessus et cette culpabilité m'abandonna bientôt. Ce ne fut malheureusement pas le cas de mon père qui se laissa entraîner par les regrets, la tristesse et tout ce qui allait avec. Jamais il ne me laissa l'occasion de le réconforter. Chacune de mes tentatives avait échoué, lorsque je remettais le sujet sur la table il se fermait et se dérobait. Ainsi donc nous restâmes en silence sous notre toit pendant près de six mois. Jamais la solitude ne m'avait frapper aussi fortement. Il me restait tout de même les cours pour converser et éviter de perdre mes capacité vocales.
____________________________________________________
Jamais auparavant je n'avais eu ce type de conversation avec mon père. Cela me semblait étrange et tout a fait curieux.
_Je vais te confesser quelque chose qui me taraude depuis assez longtemps. Ne me demande pas plus de réponses que celles que je peux te donner maintenant et écoute moi patiemment., m'avertit-il d'un ton grave.
_Très bien, je t'écoute, depuis le temps que j'attends cela!
_Tu as sans doutes remarqué à quel point j'ai été distant avec toi ces dernier temps...
_Non sans blague, six mois tu appelles ca "ces derniers temps", je n'avais encore jamais remarquer a quel point ton humour était comment dire..., rétorquai-je agacé.
_Ne recommence pas ou je me tait...
_très bien continu...
_Bon... (quelques nombreuses inspirations)..., il se trouve que les guère explications de la police ne me suffisent plus. Aujourd'hui, j'ai besoin de réponses. Aujourd'hui je n'en puis plus. De vivre dans le doute, dans l'incertitude. Pendant ces six mois que tu as du compter malgré toi, je n'ai cessé de penser, de réfléchir à des choses que personne n'aurait jamais imaginer. J'ai tourner mes hypothèses dans tout les sens possibles. Je me suis rendu compte au bout de quelques semaines après mes premiers déplacements que tu devenais soucieuse, tu me questionnais des yeux chaque matin et chaque soir. Tout les regards noirs que tu me lançaient m'ont fait mal. Mais au fond de moi je savais que je les méritais. Je t'ai laissée seule pendant un semestre.
Mon père qui n'avait pas quitter ses chaussures des yeux depuis tout à l'heure, redressa la tête et partit à la rencontre des miens. Lorsque nos regards se croisèrent, je fus vidée de toutes sensations comme si mon âme me quittait, aspirée par le gouffre qui nous avait séparés pendant si longtemps. Ne laissant derrière elle qu'un élan de pitié. Une impression qui m'était jusqu'alors inconnue et qui ne me rendit pas indifférente. Une vague de frissons me parcourue, et très vite mes larmes recommencèrent à s'écouler tel un arbrisseau qui attend la fin de la tempête pour se dire que tout ira bien.
donc voila dite moi ce que vous en pensez !! c'est les 3 premier chapitre !!
xxx
sween